Pour habituer les joueurs asiatiques aux dispositifs de jeux, une société de Hong Kong a développé le multi-station « LIVE Baccarat ». Il s’agit d’une véritable croupier qui distribue des cartes réelles. Mais son image est projetée sur un grand écran et les joueurs parient sur leurs propres moniteurs vidéo. Le prof. Nelson Rose raconte qu’il a vu 40 machines reliées à un jeu dans un casino à Macao. Jusqu’à 100 clients peuvent jouer en même temps. La prochaine étape est d’éliminer le joueur et les cartes. Le Blackjack avec des croupiers holographiques est connu depuis des années.
Une société de Taïwan a pris une autre route. Son « Robot Casino » a un « shuffler » automatique et un joli bras robot qui distribue des cartes réelles. Le jeu est de baccarat, donc tout se passe derrière une vitre. Le robot montre les cartes aux joueurs, qui misent sur des terminaux.
La nécessité, sous la forme de la législation locale, est la mère de l’invention. La loi de Taïwan interdit à quiconque de toucher les outils des jeux. Ainsi, dans les bars, on utilise 52 balles de bingo peintes pour ressembler aux cartes utilisées au baccarat. Peut-on parler des machines à sous dans ce cas? Habituellement, les opérateurs affirment qu’ils le sont, parce que les jeux de table sont interdits. Mais en Californie, une table de vidéo poker est toujours un jeu de poker, parce que les joueurs jouent les uns contre les autres, pas à la machine.
Les régulateurs ont du mal à suivre ces changements. La plupart des administrations n’ont pas de définitions claires de ce qui est autorisé, et encore moins de normes pour les tests de ces appareils de jeux. Les entreprises privées peuvent agir et réagir plus rapidement que le gouvernement. Ainsi, la commission indépendante « Gaming Laboratories International » teste et certifie déjà beaucoup de ces inventions.
Les législations mis en place sont plus prudentes. Et les procédures de promulgation de règlements peuvent faire traîner le processus. En 2007 la « Casino Control Commission » de New Jersey a finalement modifié sa réglementation pour que les casinos d’Atlantic City essaient les tables électroniques de jeux pour les roulettes et le poker, en réponse à la mis en place de tels diapositifs installés dans les casinos de Pennsylvanie et Delaware.
De plus en plus, les échelons supérieurs de la communauté du poker professionnel sont occupés par des représentants d’une vaste diversité de pays. A un niveau sans précédent, le poker est devenu un jeu universel. Internet a joué un rôle important dans la vulgarisation de nombreuses variantes de poker. Un résultat naturel de cette expansion est l’émergence de joueurs exceptionnels originaires des quatre coins du monde. L’ascension fulgurante de Fabrice Soulier est un des exemples de l’université du jeu.
La France est le pays d’origine de nombreux grands joueurs de poker, mais peu suscitent autant l’enthousiasme des gaulois que Soulier. Il occupe actuellement la position incontestée de meilleur joueur français dans le classement européen. Et il est assez clair que son mélange unique de talent et de charisme ne se limite pas à la France – ou même à l’Europe. Les fans de poker se rangent tous derrière Soulier, même dans des environnements très blasés comme Las Vegas et Atlantic City.
Comme son collègue “de l’autre côté de la Manche,” l’anglais John Duthie, Fabrice Soulier a d’abord gagné sa vie en dirigeant la programmation d’une chaîne de télé avant d’adopter le poker. Il a 43 places payées à son actif, cinq premières places, et totalise près d’un million de dollars de gains. Ces réussites s’accompagnent d’une base de fans dévoués à l’extrême. Aux yeux de nombreux observateurs, cela a été impressionnant de voir Fabrice Soulier acquérir le rang de véritable rock star.
Encore plus étonnant quand on pense que cet homme a commencé à apprendre le jeu sans jamais imaginer que ce serait un jour son métier. Il y a vingt ans, Soulier a pris un jeu de cartes et a commencé à pratiquer les fondamentaux du poker, pour se divertir. Sa carrière explosive dans la production télévisée suffisait à le satisfaire professionnellement. Au moins pendant un temps, jusqu’à ce que son talent se développe à un tel point qu’il a commencé à se demander comment il s’en sortirait sur le circuit des tournois à enchères élevées.
Le chemin a été long depuis qu’il a décidé de gagner sa vie grâce au jeu. Mais Fabrice Soulier n’est pas prêt à s’enflammer sous la pression de sa renommée mondiale. Mari comblé, il mène une vie personnelle stable lorsqu’il est loin du feutre vert. En fait, sa capacité à passer du type normal et sympa, au requin sans pitié est un des traits caractéristiques de Soulier. Ce qui n’aide pas ses adversaires à le percer à jour.
Si Fabrice Soulier doit encore ajouter un bracelet World Series of Poker à sa collection de trophées, vous pouvez être sûr que s’est une des ses préoccupations majeures. Il a publiquement annoncé son intention de faire grande impression aux WSOP, et plus d’un expert pensent que 2007 pourrait être une année importante pour lui. Il va sans dire qu’il attirera une grande part de l’attention lorsque le tournoi débutera, comme à chaque fois qu’il participe à un tournoi de poker.
Le casino en ligne Europa a fait un autre nouveau membre très heureux. Sissel A. de Norvège s’est réjouite de son nouveau gain de 289.500 euros gagné au jackpot progressif, Queen of Pyramids. Sissel était membre du casino en ligne seulement depuis deux semaines, au cours desquelles elle a gagné le gros jackpot, misant seulement 2,25 euros.
Dans un interview avec le manager d’Europa Casino, Sissel a dit qu’elle préfère jouer aux casinos en ligne en raison de la commodité, de la confidentialité et de la sécurité. Elle a aussi affirmé que de cette manière elle peut se contrôler mieux lorsqu’elle place ses paris.
Un autre grand gagnant au casino en ligne est Guy J. de Luxembourg. Guy jouait à la très populaire machime à sous,
Diamond Valley, quand il a remporté l’énorme jackpot de 125.137.005 euros, après une mise de seulement 5,00 euros.
Les États-Unis se sont esquivés pour une longue période en ce qui concerne leurs politiques sur les jeux de hasard
en ligne. Plusieurs enquêtes ont été faites pour déterminer si les États-Unis ont commis des violations commerciales, tenant compte de leur discrimination à l’égard des compagnies européennes des jeux en ligne. La Commission Européenne a laissé la question trainer pour plus qu’il fallait, et à cause de cela, elle a lancé une enquête sur les actions des États-Unis.
« L’effet cumulatif des actions des Etats-Unis et de l’OMC au cours de la dernière année ont forcé l’Union Européenne de faire ce pas radical. La ligne d’enquête ouverte par le questionnaire pourrait révéler que les États-Unis se livrent à une poursuite injuste, discriminatoire et sélective contre les opérateurs européens des jeux en ligne », a déclaré Naotaka Matsukata, conseiller principal de Alston & Bird, LLP.
Si le différend est en hausse contre les États-Unis, il existe des moyens pour éviter de nouvelles sanctions. Barney Frank, de la Chambre des Représentants américaine, a parrainé un projet de loi qui mettrait fin au débat en réglementant les jeux en ligne.
La dernière enquête a suscité l’inquiétude de beaucoup de monde. « Le Congrès devrait s’impliquer. Il doit faire partie du processus de prise de décision et de créer un marché non-discriminatoire pour les jeux de hasard en ligne aux États-Unis comme un moyen de rétablir l’intégrité du système commercial international », a déclaré Jeffrey Sandman, porte-parole de Safe and Secure Internet Gambling Initiative.
Une fois l’enquête terminée, la Commission Européenne pourrait travailler avec les États-Unis pour trouver un moyen
de mettre fin à la discrimination. Si ces efforts échouent, un procès pourrait se poursuivre contre les Etats-Unis à l’OMC.
Le jeu comporte 78 cartes qualifiées de « lames ». Ces cartes se composent de 21 atouts numérotés ( de 1 à 21 ) et d’une carte particulière : l’EXCUSE ( ou fou ). Les 56 autres cartes du jeu sont celles d’un jeu classique de 52 cartes, auxquelles viennent s’ajouter quatre figures. Il s’agit des cavaliers, un dans chaque couleur ( ou famille ). L’ordre des cartes est le suivant ( de la plus forte à la plus basse ) : roi – dame – cavalier – valet – 10 – 9 – 8 – 7 – 6 – 5 – 4 – 3 – 2 – as. Dans certains tarots traditionnels les quatre couleurs sont les suivants: épée, coupe, bâton et denier. Mais en général on utilise sont celle des jeux français ( trèfle, coeur, pique et carreau ). En plus du numéro, chaque atout représente un sujet : …continue reading this entry
Le tarot est l’ancêtre de tous les jeu de cartes. Introduit en Europe par les sarrasins lors de l’invasion de l’Italie au Xe siècle, les tarots furent les premières cartes européennes ( le premier jeu connu date de 1379 ). Mais si, jusqu’à la Renaissance, ils étaient utilisés uniquement pour prédire l’avenir, les tarots ne restèrent pas longtemps l’apanage des cartomanciennes, des mages et des diseuses de bonne aventure. Ils devinrent bientôt un jeu dont le succès persiste depuis maintenant plus de cinq siècles.
Le mot « tarot » vient de l’italien « torocco » ; mais là commence le mystère. D’aucuns ont avancé que le mot dérivait de « rota », la roue, ce symbole du destin. Pour d’autres, il viendrait de « tora », la loi juive. On a pensé également à un terme égyptien désignant le chemin de la vie et à un mot grec pouvant se rapporter à l’ornementation du dos de ces cartes fait de compartiment en grisaille. En fait, on désigne aussi sous le nom de tarot le dos des cartes quand il n’est pas uni.
La manche est finie quand un joueur n’a plus de cartes en main (dans certaines variantes du jeu, il est obligé de se défausser d’une carte à la fin, comme à n’importe quel tour de jeu). Chaque joueur marque alors un nombre de points égal à la somme des points de ses cartes restants en main, selon les règles vues plus haut, sachant que :
Un as, dans cette situation, vaut toujours 10
Un joker, dans cette situation, vaut toujours 20
Quelqu’un qui n’a pas encore posé ne compte pas ses points et marque 100 ou (variante) compte ses points + 50
Si celui qui a fini a tout posé d’un coup alors que personne d’autre n’a encore posé (c’est ce qu’on appelle le Rami sec), ses adversaires marquent tous 200 ou 400 points si le gagnant a mis en écart un joker
Le but est bien évidemment de marquer le moins possible. Les parties se terminent usuellement quand un joueur a atteint 1000 points
On peut remplacer un joker posé chez soi ou un adversaire si on a déjà posé, à part un joker dans un brelan (mais pas de problème pour un carré). Il faut posséder la carte dont le joker a pris la place. On pose alors la carte à la place du joker et on prend le joker dans sa main pour le jouer tout de suite dans une combinaison Exemple :
8?-7?-Joker. Si on a le 6?, on peut remplacer le joker
9?-9?-Joker. Même si on a le 9? on ne peut pas remplacer le joker.
Par contre on peut poser le 9? pour créer un carré 9?-9?-9?-Joker.
Mieux, si on a le 9?et le 9?, on peut poser les deux pour remplacer le joker (le premier permet de former un carré, et le deuxième remplace le joker dans le carré)
Pour poser la première fois chaque joueur doit poser un groupe de combinaisons ayant les caractéristiques suivantes :
Contenir au moins 51 points (il existe des variantes avec 61, 81, voire toutes les cartes d’un coup)
Contenir au moins une tierce franche, c’est-à-dire une séquence de trois cartes sans joker.
Exemple de jeu posable : 8?-7?-6? + As?-As?-Joker.
Ce jeu fait 8+7+6+11+11+11 = 54 (les As dans un brelan valent onze, de même que le joker qui remplace un As)
On peut bien sûr poser bien plus de 51 points. Une fois que l’on a posé, on n’est plus limité : on peut poser de nouveaux brelans, carrés, ou séquences, on peut compléter des combinaisons existantes chez soi ou chez un adversaire, et remplacer les jokers (voir la règle ci-après).