La Canasta se joue avec deux jeux de 54 cartes ( 54 cartes = 52 cartes + 2 jokers). La canasta n’est pas un jeu de levées, l’ordre des cartes n’a donc pas d’importance. De même, il n’y a pas d’atout.
Les cartes ont cependant une valeur qui sert au moment de l’ouverture et pour le décompte des points à la fin de la manche. Le joker vaut 50 points, le deux vaut 20 points, l’as vaut 20 points, le roi, la dame, le valet, le 10, le 9 et le 8, 10 points, le 7, le 6, le 5 et le 4, 5 points. Les 3 noirs valent 5 points. Les 3 rouges valent 100 points ou font perdre 100 points, c’est selon.
La Canasta se joue généralement à quatre joueurs par équipe de deux. La canasta peut également se jouer à 2, 3, 5 ou 6 joueurs.
Au début de la première partie, il n’y a pas de hiérarchie entre les joueurs, tous commencent égaux. On distribue un nombre égal de cartes à chaque joueur, les éventuelles cartes en trop étant mises de côté.
La partie se déroule de la façon suivante :
On joue dans le sens des aiguilles d’une montre,
Le joueur venant après le joueur qui a distribué commence,
Le joueur pose de une à quatre cartes de la même valeur,
Le joueur qui suit peut décider soit de passer son tour soit de jouer, ou d’égaliser si ce dernier est le trou-de-cul. Selon la variante choisie, il doit soit monter (il doit dans ce cas poser un nombre de cartes identique au pli posé sur la table mais affichant une valeur supérieure ; ainsi une paire de 10 doit être suivie au minimum par une paire de valets), soit poser un pli de valeur égale ou supérieure, …continue reading this entry
Le Trou du cul, aussi appelé Trouduc, Président ou Trou de cul (Québec) est un jeu de société sous forme de Jeu de cartes se jouant généralement à quatre joueurs ou plus, avec un jeu de 54 cartes.
Le but de chaque joueur est de se débarrasser le plus rapidement possible de la totalité de ses cartes. Les joueurs ayant été les plus rapides à se débarrasser de leurs cartes ont droit à un avantage pour la partie suivante et inversement les plus lents se verront pénalisés par un handicap. L’intérêt de ce jeu est donc d’enchaîner plusieurs parties à la suite afin de voir les joueurs évoluer (ou non) dans le classement.
Au poker, les couleurs (pique, trèfle, carreau, cœur) sont de force identique. Si deux mains ne se distinguent que par leur couleur, elles sont donc de même force. Sinon, l’une ou l’autre des cartes étant de force différente, la première différence permet de comparer les mains.[5]
Les cartes sont, par force croissante : Deux, Trois, Quatre, Cinq, Six, Sept, Huit, Neuf, Dix, Valet, Dame, Roi, As. Mais il faut noter que ces valeurs sont arbitraires. Il est en effet aussi difficile d’obtenir un As qu’un Deux.
Lorsque deux paires, deux brelans ou deux carrés s’affrontent, c’est celui ou celle de la valeur la plus élevée qui l’emporte. En cas d’égalité, le départage se fait sur le principe de « carte haute » appliqué aux cartes restantes.
Dans le cas de deux mains pleines (full), le départage se fait sur la hauteur du brelan, puis de la paire. Pour la double paire, on compare d’abord la paire la plus élevée, puis l’autre.
Pour le reste, la main la plus forte est celle qui contient la carte de rang le plus fort, et en cas d’égalité, on compare les rangs suivants.
Si vraiment les deux mains sont semblables, il y a partage du pot. Cela peut arriver, car les valeurs des mains ne tiennent pas compte de la couleur (l’As de trèfle a la même valeur que l’As de pique, par exemple).
La carte haute (high card) est une absence de figure. C’est une main sans particularité, dont la valeur est simplement celle de la plus haute carte.
Une “carte haute” n’a pratiquement pas de valeur. On rencontre typiquement ce type de main quand quelqu’un a tenté un tirage sans succès, et a continué au bluff jusqu’à être poussé au “pour voir”.
Deux mains « carte haute » sont départagées en fonction de la meilleure carte présente. Si ça ne suffit pas, on tient compte des hauteurs des secondes meilleures cartes, et ainsi de suite jusqu’à la cinquième carte.
Une “carte haute” à l’ouverture ne donne qu’une espérance de gain minime: de 7% (52) à 15% (32).
La paire (pair) est formée par deux cartes de même rang, les trois autres étant quelconques. La paire la plus forte est celle de rang le plus élevé, et en cas d’égalité, la main la plus forte est celle qui comporte la carte isolée la plus élevée.
Une paire simple est obtenue avec une fréquence variant de 36% (pour 52 cartes) à 54% (pour 32 cartes). Elle est le plus souvent servie, mais au deuxième tour, elle provient d’une tentative d’amélioration d’un tirage dans 20 à 40% des cas.
Une paire servie ne donne qu’une chance assez faible de gagner: de l’ordre de un contre quatre ou cinq en moyenne, ce qui justifie de n’entrer dans le coup qu’avec une paire sufisamment forte. Une paire servie d’entrée peut être améliorée en écartant trois cartes, ou en épaulant (pour faire croire à un brelan servi d’entrée). Sans amélioration, une paire simple est un jeu très faible au deuxième tour, qui n’a une espérance de gain que de l’ordre de 9%.
La double paire (two pairs) est formée par deux paires (de rangs différents, sinon il s’agit d’un carré) et d’une autre carte quelconque (de rang différent des deux précédents, sinon il s’agit d’un full). La double paire la plus forte est celle qui a la paire la plus forte du rang le plus élevé, et en cas d’égalité du plus élevé, celle qui a la deuxième paire du rang le plus élevé. Sinon, la cinquième carte, appelée le kicker, fait la différence. …continue reading this entry
Le brelan (three of a kind) est formé par trois cartes de même rang, les deux autres étant de rang quelconque (sinon, il s’agit d’un carré ou d’un full). Le brelan le plus fort est celui de rang le plus élevé.
Le brelan est une figure relativement fréquente, 6.6% à 52 cartes (une fois sur vingt) et 14% à 32 cartes (une fois sur sept): un brelan sera présent à table une fois tous les trois tours. Il est servi dans 30% des cas, et résulte de l’amélioration d’une paire le reste du temps. …continue reading this entry
La quinte (straight) est formée de cinq cartes de rangs consécutifs (et de couleur non toutes identiques, sinon il s’agit d’une quinte flush). Dans le cas de deux quintes, c’est la hauteur de la quinte qui permet le départage. Si la quinte 5 4 3 2 As est acceptée (quinte “blanche”), elle est la plus faible des quintes.
Si tous les tirages à la quinte étaient tentés, la quinte serait deux fois plus fréquente : 9.2% à 32 cartes, 1.6% à 52, figure obtenue une fois sur cinq directement, une fois sur deux par tirage simple, et par tirage bilatéral dans 30% des cas. Cependant, le tirage simple n’atteint la quinte qu’une fois sur dix, ce qui en moyenne est insuffisant pour rester dans le coup. …continue reading this entry