Le casino de l’avenir peut être trouvé aujourd’hui, dans des pays comme le Vietnam et le Cambodge. Beaucoup de pays
ont permis l’activité des casinos, auxquels les touristes avaient de l’accès limité. Le professeur Nelson Rose, un expert dans le domain de la législation des jeux de hasard, raconte dans son dernier livre « Gaming law: cases and materials » qu’il a visité de tels hotels en Cambodge et qu’il a été surpris d’y voir des tables de roulette et de baccarat. Dans la majorité de pays du monde, les casinos ont des restrictions concernant les machines à sous. Le prof. Nelson Rose dit qu’il n’a pas vu de croupiers à Hanoi ou à Ho Chin Min et que les casinos ont la plus récente technologie de jeux.

Le casino de l’avenir immédiat est la fusion de jeux: les machines qui permettent aux clients de jouer les jeux de table. La technologie va de la plus simple à la plus ingénieuse. Le plus courants sont les écrans vidéo interconnectés. Certaines de ces machines ont arrivé dans les clubs de cartes de Californie, où chaque joueur d’une table de Texas Hold ‘Em a son propre écran vidéo pour les cartes privées et un autre écran plus large au centre pour les cartes communes. Une version plus sophistiquée pourrait permettre à un joueur de jouer avec son BlackBerry.Plus d’une douzaine de fabricants font des roues automatiques de roulette. Toutes ont des roues rélles, et certaines d’elles ont des caméras vidéo pour permettre aux joueurs de voir la balle tomber dans la fente.


Pour habituer les joueurs asiatiques aux dispositifs de jeux, une société de Hong Kong a développé le multi-station « LIVE Baccarat ». Il s’agit d’une véritable croupier qui distribue des cartes réelles. Mais son image est projetée sur un grand écran et les joueurs parient sur leurs propres moniteurs vidéo. Le prof. Nelson Rose raconte qu’il a vu 40 machines reliées à un jeu dans un casino à Macao. Jusqu’à 100 clients peuvent jouer en même temps. La prochaine étape est d’éliminer le joueur et les cartes. Le Blackjack avec des croupiers holographiques est connu depuis des années.

Une société de Taïwan a pris une autre route. Son « Robot Casino » a un « shuffler » automatique et un joli bras robot qui distribue des cartes réelles. Le jeu est de baccarat, donc tout se passe derrière une vitre. Le robot montre les cartes aux joueurs, qui misent sur des terminaux.

La nécessité, sous la forme de la législation locale, est la mère de l’invention. La loi de Taïwan interdit à quiconque de toucher les outils des jeux. Ainsi, dans les bars, on utilise 52 balles de bingo peintes pour ressembler aux cartes utilisées au baccarat. Peut-on parler des machines à sous dans ce cas? Habituellement, les opérateurs affirment qu’ils le sont, parce que les jeux de table sont interdits. Mais en Californie, une table de vidéo poker est toujours un jeu de poker, parce que les joueurs jouent les uns contre les autres, pas à la machine.


Les régulateurs ont du mal à suivre ces changements. La plupart des administrations n’ont pas de définitions claires de ce qui est autorisé, et encore moins de normes pour les tests de ces appareils de jeux. Les entreprises privées peuvent agir et réagir plus rapidement que le gouvernement. Ainsi, la commission indépendante « Gaming Laboratories International » teste et certifie déjà beaucoup de ces inventions.

Les législations mis en place sont plus prudentes. Et les procédures de promulgation de règlements peuvent faire traîner le processus. En 2007 la « Casino Control Commission » de New Jersey a finalement modifié sa réglementation pour que les casinos d’Atlantic City essaient les tables électroniques de jeux pour les roulettes et le poker, en réponse à la mis en place de tels diapositifs installés dans les casinos de Pennsylvanie et Delaware.