Pour habituer les joueurs asiatiques aux dispositifs de jeux, une société de Hong Kong a développé le multi-station « LIVE Baccarat ». Il s’agit d’une véritable croupier qui distribue des cartes réelles. Mais son image est projetée sur un grand écran et les joueurs parient sur leurs propres moniteurs vidéo. Le prof. Nelson Rose raconte qu’il a vu 40 machines reliées à un jeu dans un casino à Macao. Jusqu’à 100 clients peuvent jouer en même temps. La prochaine étape est d’éliminer le joueur et les cartes. Le Blackjack avec des croupiers holographiques est connu depuis des années.

Une société de Taïwan a pris une autre route. Son « Robot Casino » a un « shuffler » automatique et un joli bras robot qui distribue des cartes réelles. Le jeu est de baccarat, donc tout se passe derrière une vitre. Le robot montre les cartes aux joueurs, qui misent sur des terminaux.

La nécessité, sous la forme de la législation locale, est la mère de l’invention. La loi de Taïwan interdit à quiconque de toucher les outils des jeux. Ainsi, dans les bars, on utilise 52 balles de bingo peintes pour ressembler aux cartes utilisées au baccarat. Peut-on parler des machines à sous dans ce cas? Habituellement, les opérateurs affirment qu’ils le sont, parce que les jeux de table sont interdits. Mais en Californie, une table de vidéo poker est toujours un jeu de poker, parce que les joueurs jouent les uns contre les autres, pas à la machine.



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